Un an de Covid-19 : entre l'hôpital et le cabinet privé, interview d'une jeune diplômée
BRUXELLES 25/03 - Pour Solange Manedong Kamanou, qui terminait ses stages en mars 2020, les débuts en médecine générale à Ganshoren auraient pu ressembler à ceux que nous avons à peu près tous connus, sauf que la pandémie Covid-19 a brouillé les cartes. Récit sommaire d'une trajectoire faite d'implication profonde, de satisfactions, de doutes et d'un zeste de tristesse face à certaines situations.
Après deux années d'assistanat dans des cabinets de MG en région bruxelloise, la jeune consoeur sortie de l'ULB a pu commencer à collaborer au service d'orthopédie de l'hôpital Joseph Bracops d'Anderlecht, qui fait partie du réseau HIS (Hôpitaux Iris Sud).
Si elle a pu croiser quelques cas de Covid possible en MG (nous sommes alors en février et début mars de l'année dernière), la suite en était simple car les patients étaient directement envoyés à l'hôpital pour y effectuer un test PCR. "A l'inverse, je suis rentrée les pieds dedans à Bracops dès mon arrivée", se rappelle-t-elle. "Au début, les patients pour lesquels une intervention orthopédique était programmée et qui étaient dépistés positifs au virus étaient transférés dans notre unité Covid. Si elle était entièrement occupée, nous les gardions dans notre service."
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