Actualités  >  Le meilleur des mondes, plus proche qu’il n’y paraît…

Le meilleur des mondes, plus proche qu’il n’y paraît…

BRUXELLES 20/10 – « Le meilleur des mondes », le célèbre roman d’Aldous Huxley, est aujourd’hui plus pertinent que jamais… ou c’est en tout cas ce qu’affirme la philosophe Tinneke Beeckman dans le quotidien De Standaard du 7 octobre 2021. Ce monde, c’est un monde d’où tout désagrément est immédiatement banni, éliminé, repoussé, nié de toutes les manières possibles et imaginables et où il suffit de prendre une pilule pour se retrouver dans un état d’intoxication menant à ce qui semble être une éternité de plaisirs.

La fascination de l'auteur pour les effets des drogues livre une frappante illustration de ce que pourrait être un monde où l'Homme est entièrement livré à la science et à la technologie, du moins lorsque celles-ci sont utilisées à mauvais escient.

La science est – ou devrait être – au service de l'humanité. Si on laisse de côté ses formes alternatives, les « pseudosciences », on peut dire qu'elle génère des connaissances et des méthodes pour nous permettre de mieux comprendre les merveilles de notre planète. En outre, elle débouche sur des développements technologiques qui peuvent aider l'humanité à mener la vie à laquelle elle aspire.

Vous désirez lire la suite de cet article ?

Inscrivez-vous gratuitement pour accéder à tous les contenus de Mediquality sur tous vos écrans.

Inscrivez-vous gratuitement

Afin d'accéder à l'info médicale nationale et internationale sur tous vos écrans.