La nouvelle loi sur les droits du patient risque plus de bureaucratie pour les médecins selon l’Absym
BRUXELLES 19/04- La modernisation de la loi sur les droits du patient ne ferait que renforcer l’évolution de la médecine vers une médecine défensive, explique l’ABSyM dans un courrier qu’elle vient d’adresser au ministre de la Santé publique, Frank Vandenbroucke. L’obligation pour le médecin de fournir des informations complexes par écrit risquerait de conduire à une plus grande surcharge administrative pour les médecins, d’après le syndicat.
Lorsque la Loi sur les droits du patient a vu le jour en 2002, elle était principalement axée sur la protection du patient d'un point de vue de la relation individuelle médecin-patient. Entretemps, l'évolution sociétale et la juridicisation croissante de cette relation médecin-patient ont donné lieu à une médecine de plus en plus défensive, constate l'Absym.
Selon le syndicat, le projet de loi qui est sur la table ne va que renforcer cette tendance et entraîner, dans la pratique, toute une série de difficultés pour les médecins, qu'ils soient généralistes ou spécialistes.
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