Le nombre de dons de corps à la science retrouve son niveau pré-covid
BRUXELLES 24/01 - De plus en plus de personnes choisissent de faire don de leur corps à la science après leur mort, ressort-il d'un décompte réalisé par l'agence Belga en ce début d'année.
Les universités belges ont reçu au total 728 corps à des fins de recherche en 2022. C'est à la KU Leuven que l'on enregistre le plus grand nombre de dons pour l'année dernière, suivie de l'UGent et de l'ULiège. Seule l'UAntwerpen a enregistré une baisse du nombre de dons en 2022. Ainsi, en 2022, 92 corps ont été donnés à l'ULiège, contre 80 corps en 2021 (+15%). "On revient à un niveau pré-covid si on compare ces chiffres à l'année 2019, au cours de laquelle l'ULiège avait reçu 96 corps, par exemple" détaille Valérie Defaweux, de la Faculté de médecine de l'ULiège. "Au cours de l'année 2020, le nombre de dons a diminué en raison du coronavirus. Les facultés de médecine devaient refuser les corps car les dons étaient à ce moment-là interdits", analyse-t-elle. La chercheuse pointe par ailleurs une explosion de demandes au sein de la Faculté. Ces dernières répondent à un "besoin croissant de training sur cadavre lié notamment au développement et à l'évolution des techniques chirurgicales", explique la chercheuse.
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