Mourir peut attendre : tous les cardiologues ne s'appellent pas James Bond
BRUXELLES 21/10 - "Perdre un patient est toujours une peine, quel que soit notre rôle dans l’organisation des soins", estime le Dr Marc Thomas, cardiologue.
La pandémie a certainement renforcé cette douleur même si elle était déjà bien présente par le passé. Dépression et burn-out sont aussi devenus pandémiques. En parler reste difficile pour les soignants, davantage encore pour ceux qui ont une pratique isolée. Comme une sorte de pudeur ou de blocage personnel ou institutionnel. Il n'est certainement pas systématique d'aborder la mort d'un patient dans un service hospitalier ou une maison médicale : une sorte de « circulez, il n'y a rien à voir ». Pourtant, ce serait bien utile, notamment pour les plus jeunes d'entre nous, exposés par exemple pour la première fois à cette expérience. Il y a longtemps que j'ai quitté les bancs de la Faculté, mais je doute que ce sujet soit enseigné actuellement.
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