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La santé métabolique semble déterminante pour l’olfaction

12/01 - L’imagerie fonctionnelle réalisée lors de tests olfactifs montre que le traitement cérébral n’est pas différent en fonction de la composition calorique et du poids : les sujets obèses comme ceux de poids normal ont un traitement comparable de l’information, même si les aliments sucrés semblent activer plus intensément certaines régions. Ce ne serait donc pas le statut pondéral, mais plutôt l'âge, une mauvaise santé métabolique (insulinorésistance) ou le comportement (fringales) qui influenceraient la perception et la sensibilité aux stimuli olfactifs.

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