BPCO : pollution de l’air et dysanapsie, un cocktail détonant
La dysanapsie, qui résulte d’un développement insuffisant des voies respiratoires, constitue un facteur de risque de bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO). Elle pourrait en outre accroître l’impact de la pollution atmosphérique sur les poumons, selon une étude canadienne publiée dans l’American Journal of Respiratory and Critical Care Medicine.
Responsable de 3,23 millions de décès en 2019, selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS), la BPCO est la troisième cause de mortalité dans le monde. Parmi ses principales causes, le tabagisme, mais aussi la pollution de l'air intérieur, l'exposition professionnelle à des poussières ou des produits chimiques, ainsi que la survenue d'asthme pendant l'enfance.
Pourtant, de nombreux cas de BPCO surviennent en l'absence de telles expositions. En juin 2020 (1), une équipe américaine décrivait un facteur de risque jusqu'alors méconnu, mais jouant probablement un rôle majeur dans la BPCO : la dysanapsie, qui découle d'un développement limité des voies respiratoires.
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