Les aides au sevrage (pharmacologiques et autres) réduisent la consommation d’alcool chez les sujets VIH+ souffrant d’une addiction
D’après les conclusions d’une étude réalisée par des chercheurs américains et russes, la varénicline, la cytisine et la substitution nicotinique (SN) peuvent toutes contribuer à réduire la consommation d’alcool chez les personnes séropositives pour le VIH qui ont aussi un problème d’abus de substances. S’il s’agit évidemment là d’une population d’étude très spécifique, la question mériterait clairement d’être étudiée de façon plus poussée dans un public général.
Il n'est pas inhabituel d'observer que des médicaments ou autres thérapies utilisés dans le traitement d'une pathologie ou problématique bien précise peuvent également être appliqués avec succès dans d'autres situations, et les aides au sevrage tabagique ne font apparemment pas exception. « Des médicaments capables de lutter à la fois contre le tabagisme et contre une consommation d'alcool à risque peuvent avoir un impact bénéfique aussi réel que significatif sur la santé. Ces deux problématiques se rencontrent très souvent ensemble et représentent toutes deux une grave menace pour la santé au travers d'un risque accru de maladie cardiovasculaire, de cancer et d'autres pathologies », souligne le Pr Hilary Tindle, investigatrice principale. Les résultats de ses travaux sont encourageants, mais appellent des recherches plus poussées.
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