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Traitement du patient VIH+ virologiquement contrôlé : un INSTI en maintenance: est-ce une bonne idée ?

Chez un patient virologiquement contrôlé, l’idée est de proposer un traitement de maintenance bien toléré et n’interférant pas avec d’autres médications. Dans ce contexte, une monothérapie par un inhibiteur de l’intégrase paraît une option à considérer à la place d’une bi- ou d’une trithérapie. Est-ce une bonne idée ? La réponse dans cette méta-analyse de quatre études cliniques randomisées évaluant le taux d’échecs virologiques chez des patients sous l’un ou l’autre schéma. L’analyse identifie aussi des facteurs prédictifs de l’échec virologique dans une optique de traitement individualisé.

Chez des patients virologiquement contrôlés, le traitement de référence en maintenance est une bi- ou une trithérapie. Mais dans un souci de simplification, l'idée est d'en venir à une monothérapie par un antirétroviral performant tel qu'un inhibiteur de l'intégrase  (INSTI). L'idée ne fait pas l'unanimité car plusieurs essais cliniques antérieurs ont montré qu'une monothérapie par un INSTI comme le dolutegravir (DTG), fait courir un risque accru d'échecs virologiques et favorise l'émergence de mutations de résistance. Pour apporter une réponse définitive à cette question, les auteurs ont introduit les mots clés « DTG en monothérapie (DTG-m) » et « échec virologique »  dans les banques Embase, Medline, Cochrane et Web of science.  

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