Vers une cryopréservation du sperme chez les hommes sous inhibiteurs de check-point
Alors que l’immunothérapie a gagné une place prioritaire dans le traitement des cancers, quel sera l’impact sur la fertilité de patients de plus en plus jeunes qui reçoivent ces traitements ? Un tour d’horizon exhaustif proposé par une équipe de généticiens bruxellois.
Au cours de la dernière décennie, on a assisté à un changement radical dans le paysage du traitement du cancer, passant des thérapies cytotoxiques traditionnelles à des traitements plus spécifiques et ciblés tels que les immunothérapies par inhibiteurs de check-point (anti CTLA-4, anti PD-1, anti PD-L1). Alors que ces médicaments sont de plus en plus utilisés et de plus en plus tôt dans l'évolution de la maladie, les notifications d'effets indésirables se multiplient et touchent à des degrés variables de sévérité divers domaines : tractus gastro-intestinal, foie, poumons, hypophyse, thyroïde, peau, cœur, système nerveux… Qu'en est-il de leur impact sur la fonction testiculaire et la fertilité masculine ? C'est à cette question que Elissavet Ntemou et coll. (Bruxelles) ont tenté de répondre, puisque désormais ces traitements sont prescrits à des hommes jeunes et parfois même à des enfants.
Vous désirez lire la suite de cet article ?
Inscrivez-vous