Douleurs lombaires : dans certains cas, la marche n'est pas toujours la meilleure option. Volet 2
La marche est souvent recommandée en cas de lombalgie et d’autres affections, mais elle n’est pas toujours la meilleure option, notamment en présence de sténose lombaire, de déficit neurologique, d’instabilité ou d’arthrose. Le chiropracteur Bert Ameloot dresse la liste des situations dans lesquelles la marche est peu adaptée, voire contre-indiquée.
L'étude australienne sur la marche montre qu'un programme de marche progressive associé à de la formation peut réduire de manière cliniquement significative les récidives de lombalgie. Mais la marche n'est pas systématiquement la meilleure option pour chaque patient. Il est important de disposer d'un diagnostic précis et d'un parcours thérapeutique adapté.
En cas de sténose lombaire, de déficit neurologique (L4–S1/pied tombant), d'arthrose avancée de la hanche ou du genou, d'instabilité du pied ou de la cheville, ou encore d'asymétrie marquée ou de différence de longueur des membres inférieurs, la marche est souvent difficile à doser et peut aggraver les symptômes des membres inférieurs. Dans ce contexte, le vélo (avantage en flexion, charge contrôlable) et la natation ou la thérapie aquatique (faible impact, meilleure tolérance) constituent souvent une alternative plus efficace pour atteindre les mêmes objectifs : entraînement aérobie sécurisé, amélioration de la tolérance à l'effort et, à terme, gain de liberté fonctionnelle.
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