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Insuffisance cardiaque. Il faut repenser la prise en charge

Nous avons des études cliniques robustes, de bons médicaments, des recommandations claires sur la manière de s'en servir et de plus en plus de patients. Et pourtant, la prise en charge de l'insuffisance cardiaque laisse à désirer. Pour le Pr Jean-Luc Vachiery (Hôpital Erasme), nous devons réinventer les essais cliniques pour les rendre plus proches de la vie réelle et repenser la prise en charge en se disant que nous sommes face à une maladie qui progresse rapidement et tue de 20% à 30% des patients la première année.

Le traitement de l'insuffisance cardiaque (IC) a beaucoup progressé ces dernières années avec l'arrivée de nouveaux médicaments et de nombreuses études cliniques de phase III qui ont validé leur efficacité et leur sécurité d'emploi. C'est ainsi que les inhibiteurs du cotransporteur sodium-glucose de type 2 (SGLT2) ont fait leur entrée dans le traitement de fond amenant à considérer 4 classes thérapeutiques en première intention, IEC (ARA2 en cas d'intolérance) et/ou ARNi, bêtabloquants, anti-aldostérone et iSGLT2 avec une recommandation de classe I et de niveau A. Le "State of the Art" du traitement figure dans les recommandations ESC 2021. 

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