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Traitement du VIH/sida par bithérapie: De nouvelles données de l’étude SOUND

L’étude SOUND avait pour objectif d’évaluer le maintien d’une suppression virologique (HIV-1 RNA < 50 copies/mL pour plus de 6 mois) chez des patients ayant substitué une trithérapie à base de bictégravir / emtricitabine / ténofovir alafenamide (B/F/TAF) pour une bithérapie à base de dolutégravir / lamivudine. Les antécédents de résistance aux antirétroviraux n’étaient pas connus. Un aperçu des données à 48 semaines présentées1 par le Dr Jihad Slim (USA) lors de la IDWeek qui vient de se tenir à Boston.

 

Un allègement thérapeutique consistant en une simplification/optimisation du traitement est aujourd'hui proposé aux personnes vivant avec le VIH (PVVIH) pour améliorer l'adhérence sans pour autant perdre en efficacité et risquer un rebond virologique. Pendant longtemps, une quadri- puis une trithérapie a été le "backbone" du ART associant par exemple 2 inhibiteurs nucléosidiques de la transcriptases inverse avec un inhibiteur de protéase potentialisé par le ritonavir (IP/r). Aujourd'hui c'est la substitution d'une trithérapie par une bithérapie qui peut être proposée grâce à l'arrivée des inhibiteurs de l'intégrase. Parmi ceux-ci, le dolutégravir a été évalué avec succès dans les études TANGO et RUMBA avec une approbation par la FDA de la combinaison dolutégravir / lamivudine (DTG/3TC) pour le traitement de l'infection à HIV-1 chez des patients naïfs ou virologiquement supprimés, sans échec virologique préalable ou résistance connue à un des 2 antirétroviraux. Dans ce contexte, 

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