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Survenue d'un cancer rénal post-greffe : un dépistage est-il superflu ou recommandé ?

Les patients qui ont bénéficié d'une greffe rénale sont à risque accru de développer un cancer rénal en raison de l'immunosuppression iatrogène en prévention du rejet du greffon. La survie sur le long terme peut être impactée et pourtant le dépistage systématique est controversé chez ces patients. Faut-il revoir ou non notre stratégie ? La réponse dans cette étude qui a inclus près de 2.000 patients transplantés rénaux.

Le vieillissement de la population fait que le nombre de candidats à une transplantation (Tx) rénale augmente graduellement. La conséquence est qu'on découvre de plus en plus fréquemment des antécédents de cancer ou un nouveau cancer durant la période de bilan pré-greffe. Or un cancer est une des principales causes de décès chez les transplantés rénaux avec les événements cardiovasculaires et le rejet chronique. Une méta-analyse récente a montré qu'un antécédent de cancer avant Tx était un facteur de risque significatif de décès global (HR = 1,51), de décès spécifique (HR = 3,13) et de deuxième cancer après Tx (HR = 1,92). Dans ces conditions, un dépistage systématique est-il superflu ou recommandé ? 

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