Penser aux ostéonécroses de la mâchoire après cancer du sein
Après un suivi de 20 ans, 9 % des femmes d’une population de patientes traitées par antirésorbeurs pour un cancer du sein avec métastases osseuses ont développé une ostéonécrose de la mâchoire (ONM). Le dénosumab, bien plus que les bisphosphonates, était à l’origine de cet effet indésirable.
L'incidence de l'ONM liée à des médicaments chez les patientes traitées par antirésorbeur pour un cancer du sein avec métastases osseuses est mal connue. Christine Brunner et coll. (Innsbruck, Autriche) ont choisi d'étudier la survenue de cet évènement indésirable sur une longue période de suivi dans une étude rétrospective populationnelle.
Le travail a été effectué à partir des données des 9 centres anti-cancéreux de la région du Tyrol entre 2000 et 2020. Toutes les patientes ayant un cancer du sein métastatique avec au moins une localisation osseuse primitive ou secondaire et traitées par antirésorbeurs ont été incluses dans l'analyse.
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