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"Le reclassement externe après un trajet de réintégration infructueux doit être ajusté" (Mensura)

BRUXELLES 10/03 L'an dernier, près de la moitié des trajets de réintégration (48,15%) ont débouché sur une déclaration d'incapacité médicale de la part du travailleur, selon les statistiques de Mensura, un service externe de prévention et de protection au travail.

Le reclassement externe forcé qui succède à cette déclaration reste cependant souvent lettre morte. Mensura et l'agence d'intérim ITZU demandent dès lors jeudi que l'évaluation de la réintégration soit davantage axée sur les possibilités restantes et que le caractère non contraignant de l'offre de reclassement soit ajusté. La Belgique comptera bientôt un demi-million de malades de longue durée, rappelle le service externe de prévention et de protection au travail. "Pour les cinq dernières années, on remarque une diminution considérable, mais l'incapacité médicale reste le verdict de près de la moitié des trajets de réintégration (48,15%)", situe Mensura. Le service constate par contre une tendance inverse chez les travailleurs qui peuvent reprendre leur ancienne fonction, mais qui ne sont pas en mesure d'en occuper une autre durant leur période de convalescence. Si en 2017, ce chiffre était toujours de 4,43%, l'an dernier, il atteignait 15,6%. Le nombre total des décisions aboutissant à une incapacité médicale reste élevé mais, derrière ce phénomène, se jouent souvent des raisons qui ne sont pas purement médicales, analyse encore Mensura.

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