Policier tué à Schaerbeek - Les questions demeurent sur la communication entre la police et l'hôpital
BRUXELLES 15/11 - Il se confirme, des éléments -incomplets en raison de l'enquête judiciaire en cours- évoqués par le rapport du Procureur général de Bruxelles, qu'il y a eu peu d'échanges entre la police et le personnel des Cliniques Saint-Luc au sujet de l'auteur de l'attaque commise quelques heures plus tard, jeudi dernier contre deux policiers, est-il ressorti lundi de la longue intervention du ministre de la Justice en commission de la Chambre.
Yassine M. a attaqué jeudi soir deux policiers à l'arme blanche, dans le quartier de la gare du Nord à Bruxelles, causant la mort de l'un d'eux et blessant grièvement l'autre. Les ministres de la Justice, Vincent Van Quickenborne (Open Vld), et de l'Intérieur, Annelies Verlinden (CD&V), ont été interrogés lundi par les députés sur les faits et leur contexte. "Le parquet n'a pas pris sa décision à la va-vite. Il a traité la communication de la zone de police de Bruxelles nord "de manière professionnelle et responsable", a indiqué le ministre de la Justice, citant le rapport transmis, à sa demande, par le Procureur général de Bruxelles Johan Delmulle. Ce document confirme que tout au long de la matinée de jeudi, il n'y a pas eu un seul moment d'agression ni de dispute ou de violence physique envers la police. Ce ne sera pas non plus le cas lors du transfert à l'hôpital de Saint-Luc, ni à l'hôpital même. Plusieurs policiers de la zone de Bruxelles nord ont été invités par le parquet à témoigner de ce qu'ils ont vu et entendu dans le chef de Yassine M.
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