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PVVIH et risques cardiovasculaires. Qu’a-t-on fait des résultats de REPRIEVE en pratique quotidienne ?

En juillet 2023, les participants au congrès de l’IAS applaudissaient la présentation des résultats de l’étude REPRIEVE montrant une réduction de 35% du risque d’événements cardiovasculaires majeurs chez des PVVIH traités par la pitavastatine. Mais ceux-ci ne présentaient à l’inclusion qu’un risque ASCVD modéré à faible n’encourageant pas forcément la prescription de statines. Un an et demi plus tard, a-t-on transposé ces données en pratique quotidienne suivant en cela les recommandations internationales ? La réponse du Dr R. Nasreddine (CHU St Pierre).

Plusieurs études ont démontré que les PVVIH encouraient un risque cardiovasculaire 2x plus important que les personnes séronégatives. L'explication tient à l'inflammation persistante entretenue par le virus mais aussi aux effets du traitement antirétroviral et d'autres facteurs inhérents à la personne (co-morbidités, âge, etc.). Comment agir en prévention primaire ? C'est à cette question qu'a voulu répondre l'étude REPRIEVE en montrant qu'il est possible chez les PVVIH, de réduire par un hypolipémiant la morbi/mortalité cardiovasculaire à l'origine d'une moindre espérance de vie par rapport aux personnes séronégatives. 

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