Congrès  >   CROI 2026  >  Co-infection HIV-HBV. Comment évoluent les PVVIH traitées par CAB+RPV LA ?

Co-infection HIV-HBV. Comment évoluent les PVVIH traitées par CAB+RPV LA ?

Dans la co-infection active HBV-HIV, l’usage du cabotégravir + rilpivirine à action prolongée nécessite l’ajout d’un traitement contre le HBV pour éviter une réactivation dite «incertaine ». Est-il justifié d’ajouter du ténofovir ou un autre antirétroviral dans un contexte d’allègement du traitement contre le HIV ? La réponse chez les personnes vivant avec le VIH (PVVIH) de la cohorte OPERA (1).

En 2022, l'OMS estimait à 2,7 millions le nombre de PVVIH avec une infection par le HBV qui peuvent prétendre à une simplification de leur traitement contre le HIV par le passage à une bithérapie et des formulations à longue durée d'action. Parmi celles-ci, l'association cabotégravir + rilpivirine à action prolongée (CAB+RPV LA) est une option séduisante mais la prudence impose d'ajouter un antirétroviral à double activité anti-HIV et anti-HBV (ténofovir, lamivudine, emtricitabine) pour limiter le risque de réactivation du HBV, un risque dont on ne connaît toutefois pas l'importance. D'où l'idée de regarder l'évolution des charges virales HIV-RNA et des taux de réactivation du HBV chez les PVVIH co-infectées de la cohorte OPERA en distinguant les cas d'infections anciennes par le HBV des cas d'infections actives. 

Vous désirez lire la suite de cet article ?

Inscrivez-vous gratuitement pour accéder à tous les contenus de Mediquality sur tous vos écrans.